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19 mars 2017

S'investir dans une valeur sûre : l'amour !

Rédigé par Joseph-André Metten pour le site Theotokos

L’auteur présentera son livre « Un couple pour la vie ? » le jeudi 6 avril à Paris chez son éditeur L’Harmattan, à partir de 19 h, au cours d’une réunion-débat. Les personnes intéressées trouveront les indications utiles sur le site de L’Harmattan ou peuvent s'inscrire à l'adresse suivante : auteurs@harmattan.fr

 

Dans notre monde incertain, l’amour brille d’un éclat exceptionnel

L’environnement dans lequel nous vivons a considérablement changé depuis quelques dizaines d’années, malheureusement surtout dans le sens de la dégradation : la montée de la violence, du terrorisme, de la haine aveugle, à l’échelle mondiale ; les guerres, famines, génocides qui touchent des populations entières ; le risque nucléaire qui augmente; l’aggravation du réchauffement climatique de la planète ; les problèmes de l’Europe et, souci majeur pour beaucoup, la hausse du chômage notamment en France.

C’est dans ce contexte difficile que doit aujourd’hui se prendre la décision de constituer ou non un couple, peut-être dans la durée.

A celles et ceux qui mènent actuellement cette réflexion, nous livrons notre intime conviction qui est résolument très optimiste : plus l’environnement est préoccupant et plus la vie à deux prend tout son sens. Il y a un parallèle à faire avec le secteur de l’économie : plus le contexte financier est incertain, porteur de risque, plus il faut rechercher, tout le monde le sait, ce que l’on appelle les valeurs refuge. Eh bien, c’est exactement la même démarche qu’il faut suivre dans le monde plein d’incertitudes dans lequel nous vivons tous : la recherche des véritables valeurs refuge pouvant mettre deux êtres à l’abri de nombreux risques. Ce sont principalement la vie en couple et l’amour qui l’accompagne.

L’amour n’est pas atteint, lui, par la mondialisation et tous ses excès. Dans la période difficile que nous traversons, cette valeur refuge qu’est l’amour brille d’une lumière exceptionnelle pour les êtres qui le partagent.

S’investir dans l’amour prend une résonance encore beaucoup plus forte dans la perspective de ce que pourrait devenir notre avenir à tous : l’environnement dans lequel nous vivons va sans doute encore se dégrader dans les années à venir. Ainsi, pour rester dans la comparaison financière, la valeur Amour devrait voir «sa cote» continuer de s’apprécier.

 

Un piège à éviter dans la vie à deux : l’immobilisme

Notre expérience de vie commune nous a fait comprendre qu’il y a un piège dans lequel un couple doit absolument éviter de tomber : l’immobilisme. Avec le temps qui passe, le comportement de chacun doit impérativement évoluer. Et l’immobilisme vaincu, le bonheur de vivre à deux se renforce encore considérablement. La vie en couple, de la sorte, peut échapper à l’usure qui guette l’amour partagé. Si on n’est pas très vigilants, peuvent apparaître une monotonie dans la vie du couple, des interrogations sur l’autre, voire des doutes ou des déceptions qui pourraient fragiliser la vie à deux.

Bien au contraire, l’acceptation de deux êtres d’infléchir chacun son comportement, l’un aidé par l’autre, permet de vivre un amour renforcé et de pouvoir faire face à deux à des difficultés qui ne manqueront pas de surgir. Le couple qui accepte de modifier simultanément le comportement de l’un et de l’autre, et constate avec bonheur une amélioration, peut envisager l’avenir à deux dans la sérénité.

 

La réussite d’un couple dans la durée

Deux êtres qui envisagent de former un couple doivent, c’est notre conviction, tout faire pour que leur amour dure et rayonne autour d’eux. Nous pensons profondément que le véritable amour ne veut pas de limite dans le temps : l’amour refuse d’être bridé, il exige tout.

D’où notre recommandation principale qui s’adresse à celles et à ceux qui réfléchissent à vivre à deux est qu’ils s’engagent l’un vis-à-vis de l’autre dans la durée, si possible pour la vie.

C’est de la sorte qu’ils peuvent être le mieux armés pour faire face ensemble, dans le bonheur, à toutes les difficultés liées à un environnement chargé d’incertitudes.

L’amour entre deux êtres peut continuer à s’enrichir par un respect commun et une confiance totale l’un vis-à-vis de l’autre et, de la sorte, procurer à l’un et à l’autre, dans la durée, un grand bonheur partagé.

 

« Un couple pour la vie ? »

Cet investissement dans cette valeur sûre, ce trésor, nous pouvons en témoigner, car nous l’avons vécu, éprouvé, savouré. A travers ce livre (dont les droits d’auteur sont reversés intégralement à une Fondation de recherche contre le cancer), nous livrons les secrets de nos quarante-deux années de bonheur, malgré des épreuves familiales bouleversantes.

Notre livre « Un couple pour la vie ? » vient d’être remis au Pape François pour lequel mon épouse Susana, d’origine argentine, avait une grande admiration.

 

Joseph-André METTEN

 

27 mars 2015

Juste avant le bonheur - Agnès Ledig

Juste-avant-le-bonheur.jpgJe viens de finir la lecture de « Juste avant le bonheur », roman paru en 2013 sous la plume d’Agnès Ledig aux Éditions Albin Michel et reparu récemment chez Pocket. Ce roman, acheté un peu par hasard (oui j’avoue, le seul mot « Bretagne » dans le résumé m’y a poussé), m’a arraché plus d’un sourire, quelques éclats de rire et fait aussi verser quelques chaudes larmes... Un joli coup de cœur que je voudrais vous conseiller… et même vous recommander…

 

4ème de couverture Pocket

Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fée. Caissière dans un supermarché, elle élève seule son petit Lulu, unique rayon de soleil d'une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n'a pas l'habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend...

« Un hymne à l'espoir qui sonne juste comme une expérience vécue... Un livre poignant, ou le malheur n'a pas le dernier mot. »  Le Figaro Magazine

 

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Dans cette histoire, improbable à priori, l’auteure parle avec justesse de relations humaines, de tendresse, de résilience et de coalescence, du bien que peut faire une simple attention, si petite soit-elle, et du bénéfice de tendre la main gratuitement pour s’entraider. Bien-sûr, cela ne nous protège en rien des épreuves de la vie et de ce qu’il peut nous arriver dans la vie, mais être soutenu permet de continuer à avancer car de toute façon on ne peut pas faire autrement.

Dans ce roman, Agnès Ledig met le doigt sur nos propres capacités à se relever du « pire » et sur ce qui fait mal à notre époque : le manque d'empathie et de compassion. C'est chacun pour soi. Alors quand une personne nous tend la main, simplement, nous avons du mal à l'attraper parce que nous ne la voyons pas ou que ça ne peut pas être sincère, plus maintenant. Et comment agissons nous face au malheur des autres ? Pas le temps, chacun sa vie ?

L’auteure ose également un regard sur les hommes qui mérite de s’y arrêter. Au début Julie se méfie d’eux (le père de son fils qui s’est défilé, son père qui l’a chassé, son chef qui la harcèle…), puis découvre que Paul et son fils Jérôme (veufs tous les deux) sont bien différents de l’image qu’elle avait des hommes que la vie lui avait donné pour modèles... Et que la vraie bonté peut encore exister… Enfin, elle aborde, et avec pudeur et maîtrise, des sujets graves et des sujets plus tabous (oui je sais, mais non je ne dirais rien) mais reste toujours crédible.

 

L’histoire :

 

Julie est caissière dans un supermarché et élève seule son petit garçon, Lulu, unique rayon de soleil d’une vie déjà difficile. Enceinte après une soirée trop arrosée, Julie n’a trouvé aucun réconfort auprès d’un père autoritaire qui l’a mise à la porte et une mère qui l’a laissé faire. A 20 ans seulement elle subit la pression de son supérieur qui la harcèle : horaires jamais pratiques, accusations sans preuves, menaces, salaire dérisoire… et il n’hésite pas non plus à user de son pouvoir de petit chef pour lui faire des avances. Ces conditions de « travail » lui permettent à difficilement de joindre les deux bouts en fin de mois mais elle accepte de subir malgré tout, parce qu’elle a un fils âgé de 3 ans et qu’elle doit tenir... Tant pis, si elle doit y perdre sa dignité pour pourvoir à son bonheur !

« Quelle dignité ? Ça fait belle lurette que ce petit bout de femme l’a perdue, Quand c’est une question de survie, on range dans les placards les grands idéaux qu’on s’était fabriqués gamine. Et on encaisse, on se tait, on laisse dire, on subit ».

 

Elle déprime silencieusement à son poste de travail et cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fée. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui tendre la main. Alors qu’elle a encore subi les menaces de son chef, Julie laisse poindre une larme qui se veut discrète et attire l'attention d'un client, Paul, quinquagénaire aisé à nouveau célibataire qui découvre les « joies » des courses en grandes surfaces… Contrairement à la majorité des clients, il s’intéresse à elle et est ému par leur situation. Cet homme généreux et désintéressé, tente de nouer la conversation avec la jeune fille, de l’inviter à déjeuner, mais cette dernière n’y voit qu’une tentative de drague de la part d’un homme trop mûr. Seulement, à force de patience et de compréhension mutuelle, un début d’amitié se noue. En effet, Paul n’a pas besoin de femme dans sa vie. Et même si l’argent n’est pas un problème, il trimballe lui aussi son lot de casseroles… Et Paul invite Julie et son petit Ludovic à passer quelques jours de vacances dans sa belle villa de bord de mer en Bretagne. La chance serait-elle enfin en train de tourner pour Julie ?

Méfiante, elle fini par se laisser convaincre de sortir de sa grisaille, pour elle et pour son Lulu. Ils y retrouvent Jérôme, le fils de Paul, qui ne se remet pas du suicide de sa jeune femme. Et puis Lulu découvre la mer, Julie se repose et réussit même à apprivoiser Jérôme qui préférait se méfier d’elle avec ses allures étranges. Gaieté et optimisme reviennent pourtant grâce à l'attachante présence du petit Lulu et au caractère tendre et maternelle de Julie. Ces êtres cassés par la vie réapprennent à vivre au contact les uns des autres…

Mais sur le chemin du retour, un nouveau drame survient. C'est le tragique accident de voiture et Lulu meurt après un long coma. Une chaîne de soutien, d'affection et de tendresse se forme autour de Julie. Avec elle, à travers elle, des êtres désemparés tentent encore de réapprendre à vivre et de saisir une nouvelle chance.

 

« Juste avant le bonheur » : Un conte de fées moderne

 

On pourrait croire que ce roman est une pâle copie entre « Les tribulations d’une caissière », « Pretty Woman » et d’autres... Sauf qu’il n’en n’est rien… Croire cela serait faire erreur. Comme le dit notre « héroïne », la vie n’est pas un long fleuve tranquille et le calme de la Bretagne n’est peut-être qu’un instant de paix avant la prochaine tempête qui s’annonce. Et pourtant…

« Juste avant le bonheur » c’est aussi cette histoire troublante écrite avec justesse, sans fioritures, sans pathos excessif et sans prétention inutile qui nous prouve encore, s’il en était besoin, que le bonheur est à portée de bain, qu’il est possible de le ressentir, qu’il suffit presque de se servir… mais que malgré tout, cela n’enlève pas les cailloux dans la chaussure ou le sable dans les rouages… mais qu’il faut faire avec et continuer d’avancer, malgré tout.

En effet, lorsqu’une tragédie, qui n’a pas de nom, nous a emportée mais que le temps apaise la douleur, sans pour autant l’effacer, peut-on s’accorder le droit de vivre et de se sentir heureux ? Alors, oui, on n’échappe pas à quelques moments de lecture la larme à l’œil, mais cette lecture est paradoxalement revigorante car elle recentre les choses sur l’essentiel. La force des épreuves de la vie surmontées ensemble, l'espoir d'un jour meilleur et d’un nouvel amour aussi, ainsi qu'une bonne dose d'intelligence et d'humour peuvent réussir ce miracle d’accueillir le bonheur un petit matin… Reprendre son souffle et continuer à vivre, malgré tout, et se sentir heureux à nouveau, sans culpabilité. Quelle leçon de vie !

 

 

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Ne comptez pas sur moi pour vous raconter les détails, je vous en ai déjà bien trop dit... Ce serait dommage de ne pas découvrir page après page cette très belle histoire partagée avec des personnages profondément attachants et des dialogues d'une rare vivacité. Une histoire de vie, de rencontres, d’espérance, de seconde chance, de lien d’amitié profonde, de vie, de mort, de résilience et de coalescence… Un livre bourré de grâce, d’optimisme et d’énergie, qui réconcilie avec la vie, ou comment retrouver goût à la vie au contact de l'autre.... « Juste avant le bonheur » fait partie de ces (trop) rares livres qu'on a envie de rouvrir à peine refermés, tout simplement parce qu'ils font du bien !

 

Si je devais paraphraser ce roman, je dirais « Malgré la brutalité de la vie, choisit la vie ! Accroche-toi et savoure chaque instant...» ou bien « Ne baisse jamais les bras… cela pourrait être 2 secondes avant le miracle… »

 

Interviews de l'auteure...

https://www.youtube.com/watch?v=jrCa-r1RSi8#t=90

https://www.youtube.com/watch?v=NK_sAfqTk7c

 

 

 

 

 

01 septembre 2012

Une douce leçon de patience

Un taxi à New York a écrit :

 

Je suis arrivé à l'adresse et j’ai klaxonné. Après avoir attendu quelques minutes, je klaxonne à nouveau. Comme il s’agissait de ma dernière course de la journée, je pensais partir, mais finalement je me suis stationné et puis je me suis dirigé vers la porte et j’ai toqué.

 

« Juste une minute », a répondu une voix de personne âgée. Je pouvais entendre quelque chose qui traînait sur le plancher. Après une longue pause, la porte s'ouvrit. Une petite femme de 90 ans se tenait devant moi. Elle portait une robe imprimée et un chapeau à voilette, ressemblant à un personnage de film des années 1940. À côté d'elle il y avait une petite valise en nylon. L'appartement semblait comme si personne n'avait vécu dedans depuis des années. Tout le mobilier était recouvert de draps. Il n’y avait pas d'horloge sur les murs, pas de bibelot ni aucun ustensile sur les comptoirs. Dans un coin il y avait une boîte en carton remplie de photos et de verrerie.

 

« Pourriez-vous porter mon bagage jusqu'à la voiture ? » dit-elle. J'ai porté la valise jusqu’à mon véhicule, puis suis retourné aider la femme. Elle prit mon bras et nous avons marché lentement vers le bord du trottoir. Elle n'arrêtait pas de me remercier pour ma gentillesse. « Ce n'est rien », je lui ai dit « J'essaie simplement de traiter mes passagers de la façon dont je voudrais que ma mère soit traitée. » « Oh, tu es un bon garçon », dit-elle.

 

Quand nous sommes arrivés dans la voiture, elle m'a donné une adresse, puis demanda: « Pouvez-vous passer par le centre-ville ? » « Ce n'est pas le plus court chemin », répondis-je. « Oh, cela ne me dérange pas », dit-elle, « Je ne suis pas pressée. Je me rends au centre de soins palliatifs. » J'ai regardé dans le rétroviseur. Ses yeux scintillaient. « Je n'ai pas de famille » reprit-elle d'une voix douce. « Le docteur dit que je n'en ai plus pour très longtemps. » J'ai discrètement arrêté le compteur.

 

« Quelle route voudriez-vous que je prenne ? » demandais-je. Pendant les deux heures qui ont suivi, nous avons roulé à travers la ville. Elle m'a montré le bâtiment où elle avait travaillé comme opérateur d'ascenseur. Nous avons traversé le quartier où elle et son mari avaient vécu quand ils étaient jeunes mariés. Elle m’a fait arrêter devant d'un entrepôt de meubles qui était à l’époque une salle de bal où elle était allée danser lorsqu’elle était jeune fille. Parfois, elle me demandait de ralentir en face d'un bâtiment particulier ou dans un coin et s'asseyait le regard perdu dans l'obscurité, sans rien dire.

 

Lorsque le soleil commença à rejoindre l'horizon, elle dit soudain: « Je suis fatiguée j’aimerai que nous y allions maintenant. » Nous avons roulé en silence à l'adresse qu'elle m'avait donnée. C'était un petit édifice, comme une petite maison de convalescence, avec un portique pour rentrer dans une allée. Deux infirmiers sont sortis et se sont dirigés vers le taxi. Ils étaient très attentionnés et surveillaient tous les mouvements de la vieille dame. Visiblement ils attendaient son arrivée. J'ai ouvert le coffre et porté la petite valise jusqu’à la porte. La femme était déjà assise dans un fauteuil roulant.

 

« Combien vous dois-je ? » m’a-t-elle demandé, en ouvrant son sac. « Rien » lui dis-je. « Vous devez gagner votre vie », répondit-elle. « Il y aura d'autres passagers » ai-je répondu. Presque sans y penser, je me suis penché et lui ai donné une accolade. Elle me serra fort. « Vous avez donné un petit moment de joie à une vieille dame » dit-elle. « Je vous remercie. »

 

Je lui serrai la main, et me retournai. Derrière moi, une porte a claqué, c’était le bruit d'une vie qui se termine. Je n’ai pris aucun passager le reste de ma course. J'ai conduit sans but perdu dans mes pensées. Je n’ai pratiquement pas parlé le reste de la soirée.

 

Que se serait-il passé si cette femme avait eu à faire à un chauffeur en colère, ou à quelqu’un d’impatient et pressé ? Et si j’avais refusé de prendre la course, ou avais klaxonné plusieurs fois, puis parti sans attendre ?

 

Après réflexion, je ne pense pas avoir fait quelque chose de plus important dans ma vie.

 

Nous sommes conditionnés à penser que nos vies tournent autour de grands moments. Mais les grands moments sont souvent des jolis petits instants auxquels nous ne prêtons pas assez attention.

 

 

23 juillet 2012

Aujourd'hui Si On Faisait...

 

 

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Aujourd'hui, il serait bon

 De faire quelque chose qui sorte de l'ordinaire

 Nous pourrions, par exemple

 Danser dans la rue en partant au travail

 Regarder un inconnu droit dans les yeux

 Parler d'amour au premier coup d'œil

 Suggérer à notre patron une idée apparemment ridicule mais à laquelle nous croyons

 Acheter un instrument dont nous avons toujours voulu Jouer sans jamais oser

 Aujourd'hui, nous pouvons

 Verser des larmes pour quelques injustices qui nous sont restées en travers de la gorge

 Cette journée doit se démarquer du scénario que nous écrivons chaque matin

 Aujourd'hui toutes les fautes seront permises et pardonnées

 Aujourd'hui est un jour à profiter de la vie

 
 Paulo Coelho

 

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22 juillet 2012

PROFITER DE LA VIE

Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400 euros.

Simplement, il y a deux règles à connaitre.banque,vie,temps,carpe diem

 

Première règle :

Tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, vous ne pouvez que le dépenser.

 Et chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400 euros pour la journée.


Deuxième règle :

La banque peut interrompre ce « jeu » sans préavis ; à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre.

Sachant cela, que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque euros pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent…

 

Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps !

 

banque,vie,temps,carpe diemChaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu.

Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis ; à tout moment, la vie peut s'arrêter.

 

Tout ça pour dire qu'il faut profiter de la vie et vivre chaque seconde comme si c'était la dernière…

 

05 mars 2012

Volonté de vivre !

L'image que vous allez voir plus bas est celle de Samuel Alexandre Armas, un foetus de 21 semaines. Elle a été prise pendant l’opération in-utéro pratiqué par le chirurgien américain Joseph Bruner.

Le diagnostic prénatal avait révélé un spina-bifida, une grave malformation de la colonne vertébrale hypothéquant la qualité de vie du futur enfant. La mère du petit Samuel, Julie Armas, infirmière en obstétrique à Atlanta, connaissait le remarquable procédé chirurgical du Docteur Bruner de Nashville. Celui-ci effectue ses opérations sur le bébé, dans l'utérus maternel. La technique consiste à sortir l'utérus de l'abdomen de la mère puis d'y faire une petite incision pour pratiquer l'opération.

Pendant que le Docteur Bruner opérait, par l’orifice d’incision, le bébé a sorti sa minuscule main, mais entièrement développée, et a fermement saisi le doigt du chirurgien. Le Docteur. Bruner a décrit cela comme le moment le plus émouvant de sa vie, et pendant un instant il en est resté totalement immobile.

Le photographe a capturé cet événement étonnant avec une clarté parfaite. Les journalistes ont intitulé l'image "main de l'espoir". Le texte expliquant l'image commence par : « La main minuscule du fœtus de 21 semaines de Samuel Alexandre Armas émerge de l'utérus de sa mère pour saisir le doigt de Dr. Joseph Bruner comme pour remercier le Docteur du cadeau de la vie qu'il lui faisait'. »

Voyez maintenant la photo, elle est... INCROYABLE et IMPRESSIONNANTE...

Main de vie.jpg

La mère du petit Samuel dit avoir pleuré pendant des jours après avoir vu cette  photo. Samuel est né en parfaite santé, l'opération ayant réussi à 100%...

Et maintenant, on fait quoi ??

On continue les avortements soi-disants "thérapeutiques" (qui ne le sont jamais, soyons honnêtes) ou on se bat pour soigner les bébés in-utéro et leur donner le droit de vivre ??