04.03.2009

La Rose Marie-Claire

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4ème Edition du 02 au 08 Mars 2009

Parce que l'éducation des filles fait avancer le monde !

Aujourd'hui encore, seulement un tiers des enfants scolarisés sont des filles.

Pourtant toutes les études s'accordent sur ce point, l'éducation des filles fait avancer le monde ! Elle permet de réduire la mortalité, la malnutrition, la propagation des maladies et c'est aussi un formidable levier de croissance économique pour toutes les nations du monde.

Depuis 2006, La Rose Marie-Claire est vendue partout en France au bénéfice d'associations qui scolarisent des milliers de petites filles défavorisées dans le monde. L'événement a lieu chaque année, pendant une semaine, à l'occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes.

Pour cette édition 2009, toutes les plus grandes personnalités féminines de l'information se sont engagées aux cotés de La Rose Marie Claire : Maïtena Biraben, Faustine Bollaert, Claire Chazal, Arlette Chabot, Florence Dauchez, Marie Drucker, Valérie Expert, Carole Gaessler, Isabelle Giordano, Laurence Ferrari, Catherine Laborde, Françoise Laborde, Karine Le Marchand, Élise Lucet, Magali Lunel, Ariane Massenet, Christine Ockrent, Audrey Pulvar, Daphné Roulier et Béatrice Schönberg.

En offrant ou en vendant La Rose Marie Claire, du 2 au 8 mars 2009 chacune et chacun d'entre nous pourra soutenir cette cause et donner à ces petites filles la chance que nous avons tous eu.

Où trouver La Rose Marie-Claire ?

La Rose Marie Claire est une rose de couleur blanche, rose pâle, ou bicolore (blanche et rose). Elle est vendue uniquement avec son emballage aux couleurs de l’événement qui garantit le reversement aux associations. La Rose Marie Claire est vendue 3 € dont 1,50 € est directement reversé aux associations.

La Rose Marie Claire est en vente du 2 au 8 mars 2009 :

  • Chez les 5.400 Fleuristes membres agréés du réseau Interflora.
  • Dans les 55 magasins botanic.
  • Dans les 194 boutiques de prêt-à-porter Caroll en France.
  • Chez les Fleuristes Indépendants qui participent également à l’événement grâce au soutien actif de la Fédération Nationale des Fleuristes de France, des magazines Informations Fleuristes et de la Chambre Syndicale des Fleuristes d’Île-de-France.
  • Ainsi qu'auprès d'une centaine de Rotary Club s dans toute la France lors de manifestations intégrant cet événement.

Présentation de l'association et de l'action reprise

sur le site officiel : http://www.la-rose-marie-claire.org

08.11.2008

J'ai fait un rêve aujourd'hui

I Have a Dream

Martin Luther King

 

_45178085_17d333ae-0c73-4b24-96cf-65b0e17a3c99.jpgIl y a cent ans, un grand américain, qui jette sur nous aujourd'hui son ombre symbolique, a signé la Proclamation d'Émancipation. Cet arrêté d'une importance capitale venait porter lumière, comme un phare d'espoir, aux millions d'esclaves Noirs marqués par les flammes d'une injustice foudroyante, et annonçait l'aube joyeuse qui allait mettre fin à la longue nuit de la captivité.

Mais un siècle plus tard, nous devons faire le constat tragique que les Noirs ne sont pas encore libres.

Un siècle plus tard, la vie des Noirs reste entravée par la ségrégation et enchaînée par la discrimination.

Un siècle plus tard, les Noirs représentent un îlot de pauvreté au milieu d'un vaste océan de prospérité matérielle.

Un siècle plus tard, les Noirs languissent toujours dans les marges de la société américaine, des exilés dans leur propre terre.

Alors nous venons ici aujourd'hui pour dramatiser notre condition effroyable.

Nous venons à la capitale de notre nation pour demander, en quelque sorte, le paiement d'un chèque. Quand les architectes de notre république écrivirent les textes magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils signèrent un billet à l'ordre de chaque américain. C'était la promesse que chacun serait assuré de son droit inaliénable a la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur.

Il est aujourd'hui évident que l'Amérique a manqué à cet engagement quant à ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a passé au peuple Noir un chèque qui revient marqué "sans provisions". Mais nous ne saurons croire que la banque de la Justice a fait faillite. Nous ne saurons croire qu'il n'y a plus suffisamment de provisions dans les grands coffres d'opportunité nationaux. Alors nous venons exiger paiement contre ce chèque, paiement sur demande des richesses de la liberté et de la sécurité que procure la justice. Nous venons également à cet endroit sacré pour rappeler à l'Amérique l'urgence absolue du moment. Ce n'est pas le moment de prendre le luxe de laisser calmer les esprits, ni de nous laisser endormir par une approche gradualiste. Il est temps de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour prendre le chemin ensoleillé de la justice raciale. Il est temps d'ouvrir les portes de l'opportunité à tous les enfants de Dieu. Il est temps de tirer notre nation des sables mouvants de l'injustice raciale jusqu'au rocher solide de la fraternité.

Que la nation ne tienne pas compte de l'urgence du moment, qu'elle sous-estime la détermination des Noirs, lui serait fatal. Cet été étouffant du mécontentement légitime des Noirs ne prendra fin qu'à l'arrivée d'une automne vivifiante qui amènera liberté et égalité. L'année 1963 n'est pas une fin, mais un début. Ceux qui veulent croire que les Noirs seront satisfaits seulement de s'exprimer avec force auront un fâcheux réveil si la nation revient aux affaires habituelles comme si de rien n'était. L'Amérique ne connaîtra ni repos ni tranquillité tant que les Noirs ne jouissent pas pleinement de leurs droit civiques. Les orages de la révolte continueront à secouer les fondations de notre pays jusqu'au jour où la lumière de la justice arrivera.

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui est sur le point de franchir le seuil de la justice. En luttant pour prendre notre juste place, nous ne devrons pas nous rendre coupables d'actes injustes. Ne buvons pas de la coupe de l'amertume et de la haine pour assouvir notre soif.

Nous devons toujours conduire notre lutte dans un haut souci de dignité et de la discipline. Nous ne pouvons pas laisser notre protestation créative dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons atteindre ce niveau exalté où nous opposons à la force physique, la force de l'âme. Le militantisme merveilleux qui a pris la communauté noire ne doit pas nous amener à nous méfier de tous les Blancs, puisque beaucoup de nos frères Blancs, on le voit par leur présence ici aujourd'hui, se sont rendus compte que leur destin est lié au nôtre, et que leur liberté dépend étroitement de la nôtre. Nous ne pouvons pas marcher seuls.

Et quand nous marchons, nous devons jurer d'aller toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas faire demi-tour. Il y en a qui demandent aux fervents des droits civiques, "Quand serez-vous satisfaits ?" Nous ne saurons être satisfaits tant que nous ne pouvons pas laisser nos corps fatigués se reposer dans les motels des routes ni les hôtels des villes. Nous ne saurons être satisfaits tant que les Noirs ne peuvent bouger que d'un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne saurons être satisfaits tant qu'un Noir du Mississippi n'a pas le droit de voter et qu'un Noir à New York ne voit rien pour lequel il peut voter. Non, non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons satisfaits que le jour où la justice se déchaînera comme les eaux, et que la rectitude sera comme un fleuve puissant.

Je ne suis pas sans savoir que certains d'entre vous arrivent ici après maintes épreuves et tribulations. Certains d'entre vous viennent directement des cellules étroites de prison. Certains d'entre vous viennent des régions où votre quête pour la liberté vous a laissés meurtris par les orages de la persécution et renversés par le vent de la brutalité policière. Vous êtes les vétérans de la souffrance créative. Persévérez dans l'assurance que la souffrance non-méritée vous portera rédemption.

Retournez au Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Géorgie, retournez en Louisiane, retournez dans les ghettos et quartiers pauvres de nos villes du Nord, en sachant que cette situation, d'une manière ou d'une autre, peut être et sera changée. Ne nous complaisons pas dans la vallée de la désespoir.

Je vous dis aujourd'hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j'ai quand même fais un rêve. C'est un rêve profondément enracinée dans le rêve américain.

J'ai fait un rêve, qu'un jour, cette nation se lèvera et vivra la vrai signification de sa croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux."

J'ai fait un rêve, qu'un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J'ai fait un rêve, qu'un jour même l'état de Mississippi, un désert étouffant d'injustice et d'oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J'ai fait un rêve, que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère. J'ai fait un rêve aujourd'hui.

J'ai fait un rêve, qu'un jour l'état de l'Alabama, dont le gouverneur actuel parle d'interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noires pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et sœurs.

J'ai fait un rêve aujourd'hui.

J'ai fait un rêve, qu'un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne sera nivelée, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront faits droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C'est avec cet espoir que je rentre au Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, nous révoltons pour la liberté ensemble, en sachant qu'un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon pays, c'est de toi, douce patrie de la liberté, c'est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l'Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de l'état de New York. Que la liberté retentisse des hautes Alleghenies de la Pennsylvanie !

Que la liberté retentisse des Rocheuses enneigées du Colorado !

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie !

Mais pas que ça, que la liberté retentisse des Stone Mountains de la Georgie !

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee !

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi !

Que la liberté retentisse !

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque état et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs et Gentils, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir, "Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu Tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres !".

 

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06.11.2008

I have a dream

In 1950's America, the equality of man envisioned by the Declaration if Independence was far from a reality. People of color — blacks, Hispanics, Asians — were discriminated against in many ways, both overt and covert. The 1950's were a turbulent time in America, when racial barriers began to come down due to Supreme Court decisions, like Brown v. Board of Education; and due to an increase in the activism of blacks, fighting for equal rights.

220px-Martin_Luther_King_Jr_NYWTS.jpgMartin Luther King, Jr., a Baptist minister, was a driving force in the push for racial equality in the 1950's and the 1960's. In 1963, King and his staff focused on Birmingham, Alabama. They marched and protested non-violently, raising the ire of local officials who sicced water cannon and police dogs on the marchers, whose ranks included teenagers and children. The bad publicity and break-down of business forced the white leaders of Birmingham to concede to some anti-segregation demands.

Thrust into the national spotlight in Birmingham, where he was arrested and jailed, King helped organize a massive march on Washington, DC, on August 28, 1963. His partners in the March on Washington for Jobs and Freedom included other religious leaders, labor leaders, and black organizers. The assembled masses marched down the Washington Mall from the Washington Monument to the Lincoln Memorial, heard songs from Bob Dylan and Joan Baez, and heard speeches by actor Charlton Heston, NAACP president Roy Wilkins, and future U.S. Representative from Georgia John Lewis.

King's appearance was the last of the event; the closing speech was carried live on major television networks. On the steps of the Lincoln Memorial, King evoked the name of Lincoln in his "I Have a Dream" speech, which is credited with mobilizing supporters of desegregation and prompted the 1964 Civil Rights Act. The next year, King was awarded the Nobel Peace Prize.

The following is the exact text of the spoken speech, transcribed from recordings.

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I have a Dream !

Martin Luther King, Jr.

 delivered 28 August 1963, at the Lincoln Memorial, Washington D.C.

mlkihaveadreamgogo.jpgI am happy to join with you today in what will go down in history as the greatest demonstration for freedom in the history of our nation.

Five score years ago, a great American, in whose symbolic shadow we stand today, signed the Emancipation Proclamation. This momentous decree came as a great beacon light of hope to millions of Negro slaves who had been seared in the flames of withering injustice. It came as a joyous daybreak to end the long night of their captivity.

But one hundred years later, the Negro still is not free.

One hundred years later, the life of the Negro is still sadly crippled by the manacles of segregation and the chains of discrimination.

One hundred years later, the Negro lives on a lonely island of poverty in the midst of a vast ocean of material prosperity.

One hundred years later, the Negro is still languishing in the corners of American society and finds himself an exile in his own land.

So we have come here today to dramatize a shameful condition.

In a sense we have come to our nation's capital to cash a check. When the architects of our republic wrote the magnificent words of the Constitution and the Declaration of Independence, they were signing a promissory note to which every American was to fall heir. This note was a promise that all men, yes, black men as well as white men, would be guaranteed the unalienable rights of life, liberty, and the pursuit of happiness.

It is obvious today that America has defaulted on this promissory note insofar as her citizens of color are concerned. Instead of honoring this sacred obligation, America has given the Negro people a bad check, a check which has come back marked "insufficient funds." But we refuse to believe that the bank of justice is bankrupt. We refuse to believe that there are insufficient funds in the great vaults of opportunity of this nation. So we have come to cash this check — a check that will give us upon demand the riches of freedom and the security of justice. We have also come to this hallowed spot to remind America of the fierce urgency of now. This is no time to engage in the luxury of cooling off or to take the tranquilizing drug of gradualism. Now is the time to make real the promises of democracy. mlkfreeatlast.jpgNow is the time to rise from the dark and desolate valley of segregation to the sunlit path of racial justice. Now is the time to lift our nation from the quick sands of racial injustice to the solid rock of brotherhood. Now is the time to make justice a reality for all of God's children.

It would be fatal for the nation to overlook the urgency of the moment. This sweltering summer of the Negro's legitimate discontent will not pass until there is an invigorating autumn of freedom and equality. Nineteen sixty-three is not an end, but a beginning. Those who hope that the Negro needed to blow off steam and will now be content will have a rude awakening if the nation returns to business as usual. There will be neither rest nor tranquility in America until the Negro is granted his citizenship rights. The whirlwinds of revolt will continue to shake the foundations of our nation until the bright day of justice emerges.

But there is something that I must say to my people who stand on the warm threshold which leads into the palace of justice. In the process of gaining our rightful place we must not be guilty of wrongful deeds. Let us not seek to satisfy our thirst for freedom by drinking from the cup of bitterness and hatred.

We must forever conduct our struggle on the high plane of dignity and discipline. We must not allow our creative protest to degenerate into physical violence. Again and again we must rise to the majestic heights of meeting physical force with soul force. The marvelous new militancy which has engulfed the Negro community must not lead us to a distrust of all white people, for many of our white brothers, as evidenced by their presence here today, have come to realize that their destiny is tied up with our destiny. They have come to realize that their freedom is inextricably bound to our freedom. We cannot walk alone.

300px-View_of_Crowd_at_1963_March_on_Washington.jpgAs we walk, we must make the pledge that we shall always march ahead. We cannot turn back. There are those who are asking the devotees of civil rights, "When will you be satisfied ?" We can never be satisfied as long as the Negro is the victim of the unspeakable horrors of police brutality. We can never be satisfied, as long as our bodies, heavy with the fatigue of travel, cannot gain lodging in the motels of the highways and the hotels of the cities. We cannot be satisfied as long as the Negro's basic mobility is from a smaller ghetto to a larger one. We can never be satisfied as long as our children are stripped of their selfhood and robbed of their dignity by signs stating "For Whites Only". We cannot be satisfied as long as a Negro in Mississippi cannot vote and a Negro in New York believes he has nothing for which to vote. No, no, we are not satisfied, and we will not be satisfied until justice rolls down like waters and righteousness like a mighty stream.

I am not unmindful that some of you have come here out of great trials and tribulations. Some of you have come fresh from narrow jail cells. Some of you have come from areas where your quest for freedom left you battered by the storms of persecution and staggered by the winds of police brutality. You have been the veterans of creative suffering. Continue to work with the faith that unearned suffering is redemptive.

Go back to Mississippi, go back to Alabama, go back to South Carolina, go back to Georgia, go back to Louisiana, go back to the slums and ghettos of our northern cities, knowing that somehow this situation can and will be changed. Let us not wallow in the valley of despair.

I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.

I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed : "We hold these truths to be self-evident: that all men are created equal."

I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.

I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.

I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.

I have a dream today.

I have a dream that one day, down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification ; one day right there in Alabama, little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.

I have a dream today.Martin luther king.jpg

I have a dream that one day every valley shall be exalted, every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain, and the crooked places will be made straight, and the glory of the Lord shall be revealed, and all flesh shall see it together.

This is our hope. This is the faith that I go back to the South with. With this faith we will be able to hew out of the mountain of despair a stone of hope. With this faith we will be able to transform the jangling discords of our nation into a beautiful symphony of brotherhood. With this faith we will be able to work together, to pray together, to struggle together, to go to jail together, to stand up for freedom together, knowing that we will be free one day.

This will be the day when all of God's children will be able to sing with a new meaning, "My country, 'tis of thee, sweet land of liberty, of thee I sing. Land where my fathers died, land of the pilgrim's pride, from every mountainside, let freedom ring."

And if America is to be a great nation this must become true. So let freedom ring from the prodigious hilltops of New Hampshire. Let freedom ring from the mighty mountains of New York. Let freedom ring from the heightening Alleghenies of Pennsylvania !

Let freedom ring from the snowcapped Rockies of Colorado !

Let freedom ring from the curvaceous slopes of California!

But not only that ; let freedom ring from Stone Mountain of Georgia !

Let freedom ring from Lookout Mountain of Tennessee !

Let freedom ring from every hill and molehill of Mississippi. From every mountainside, let freedom ring.

And when this happens, when we allow freedom to ring, when we let it ring from every village and every hamlet, from every state and every city, we will be able to speed up that day when all of God's children, black men and white men, Jews and Gentiles, Protestants and Catholics, will be able to join hands and sing in the words of the old Negro spiritual ! Free at last ! free at last !

Thank God Almighty, we are free at last !"

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30.09.2008

Chékéba Hachémi

Chékéba Hachémi, son combat pour l’Afghanistan

chekeba_hachemi.jpgContrainte, très jeune, de fuir son Afghanistan natal, elle se jure qu'elle y retournera un jour. Portée par l'ambition d'aider son pays, elle fonde, à 21 ans, l'association Afghanistan Libre, qui œuvre pour la promotion de l’éducation des femmes et des enfants afghans, puis devient la première femme diplomate Afghane.  Aujourd’hui, à 34 ans, Chékéba Hachémi croit plus que jamais que son pays sortira du chaos grâce à l’optimisme des Afghans.

Chékéba Hachemi n’a que 11 ans lorsqu’elle est contrainte en 1986 de fuir avec sa mère son pays, l’Afghanistan, envahi par l’armée soviétique. Séparée de sa mère, elle poursuit son exil avec un passeur, direction le Pakistan, puis la France. « Pendant plus de deux semaines, nous avons traversé la montagne à pied. C’était un calvaire. Moi, la petite citadine de Kaboul, je découvrais mon pays, les villages bombardés par les Russes… J’ai grandi d’un coup devant cette injustice », raconte t-elle. En France, durant sa scolarité, elle se jure qu’elle retournera un jour en Afghanistan, pour apporter son aide …

Dix années plus tard, son diplôme d’école de commerce en poche, elle crée, avec des amies françaises et afghanes, l’association Afghan (qui deviendra en 2001 Afghanistan Libre). « Le but était d’aider les Afghans par l’éducation car l’obscurantisme est lié à l’analphabétisme », explique t-elle. « Nous souhaitions aller en Afghanistan, mais c’est à ce moment que les Talibans sont entrés dans Kaboul ». Faute de pouvoir se rendre sur le terrain, elle tente de faire prendre conscience aux médias français ce qu’est le régime des Talibans. « À l’époque, ça n’intéressait personne, l’indifférence était totale », se souvient-elle.

Porter la voix des Afghanes

Ce n’est qu’en 1999, alors que les Talibans sont encore au pouvoir, que Chékéba Hachémi revient pour la première fois dans son pays. « Je suis arrivée dans la vallée du Panjshir (nord-est de l’Afghanistan), et j’ai vu des centaines de milliers de familles qui fuyaient des villages, brûlés par les Talibans. Je m’étais préparée à être mal reçue par les femmes. Au contraire, elles voulaient que je porte leurs voix en France ». Dès son retour, elle mobilise les médias et obtient un numéro spécial du magazine Elle sur la condition des femmes afghanes. Grâce à cette médiatisation, son association récolte des fonds pour monter des microprojets, initiés sur le terrain par les Afghans eux-mêmes. Des écoles, des centres de formation à la santé, des centres pour former les professeurs, des bibliothèques, un orphelinat et le premier magazine féminin afghan: Roz, fait par et pour les Afghanes, voient le jour en quelques années, grâce à Afghanistan Libre. «Pour moi les projets d’éducation et les projets alimentaires ont la même importance», confie la jeune femme. « C’est aussi vital ».

Première femme afghane diplomate

Tout en se donnant corps et âme à l’Afghanistan à travers son association Chékéba Hachémi entame en 2002, après la chute des Talibans, une carrière dans la diplomatie. Le nouveau président afghan, Hamid Karzaï, lui propose de devenir la première femme diplomate afghane, fonction qu’elle va assurer à Bruxelles, jusqu’en 2005. Puis, voulant s’installer de nouveau en Afghanistan, elle est nommée conseiller du vice-président puis Ministre conseiller auprès de l’Ambassadeur afghan, à Paris. Si la jeune femme n’envisage pas de faire carrière dans la diplomatie, elle sait qu’il reste encore beaucoup à faire en Afghanistan: «Aujourd’hui, la situation est de plus en plus alarmante. J’aimerais que les médias se mobilisent pour expliquer ce qui se passe en Afghanistan, qu’il y ait une réflexion autour de la reconstruction du pays. Car de la stabilité de l’Afghanistan dépend la stabilité de la région et du monde.» Son combat n’est donc pas terminé, mais Chékéba Hachémi reste pleine d’espoir : « Il n’y pas une personne en Afghanistan qui n’ait perdu un proche et pourtant les Afghans continuent de croire en l’avenir. Mais il ne faut pas que la terreur bousille leur optimisme ».

Pour en savoir plus : site de l'association Afghanistan Libre

Propos recueillis par Marie Ernoult pour le site www.toogezer.com

07.09.2008

Ne pas se taire !

Je voulais attirer votre attention aujourd'hui sur un très beau texte. Un texte dont j'avais oublié jusqu'à l'existance même ... et pourtant ce texte est tellement troublant de réalité ...

Je veux remercier une certaine MIP pour m'avoir permit de le relire et pour m'avoir donné envie de nonaedvige-160.gifvous le tranmettre à mon tour. Si elle me lit, j'espère qu'elle se reconnaîtra.

"Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes
Je me suis tu, je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes
Je me suis tu, je n'étais pas syndicaliste.
Lorsqu'ils sont venus chercher les sociaux-démocrates
Je me suis tu, je n'étais pas social-démocrate.
Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs
Je me suis tu, je n'étais pas juif.
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne pour protester."

Maintenant, ce que je souhaiterais, c'est que vous aussi, ainsi que tous vos proches, vous alliez de ce pas apposer votre signature sur cette petition pour dire NON à EDVIGE.

28.07.2008

"La rage au coeur"

J'ai enfin suivi le conseil qui m'était donné de lire "La rage au coeur" d'Ingrid Bétancourt.

Je remercie les personnes qui m'ont chaudement recommandé cette lecture (clin d'oeil à Quitterie).

J'ai donc lu ce livre cette semaine et il m'a captivé. J'ai vibré et ressenti cette rage, cette colère.

Comme beaucoup pour être honnète, je ne connaissais Ingrid Bétancourt qu'au travers de sa situation d'otage des FARCS. J'ai maintenant l'impression de la connaitre mieux. Je comprend mieux aujourd'hui ce que représente cette femme colombienne et qui est Ingrid Bétancourt pour les siens et pour ses concitoyens.

N'y voyez là aucun attachement ou lien de Bisounours mania, mais pour diverses raisons, je trouve des ressemblances frappantes entre son discours, son engagement et la force de son engagement à elle et celui de François Bayrou pour les citoyens de France. Pour moi, ils partagent tout deux une vision semblable de la politique, celle de privilégier les convictions à tout maroquins ("Je n'ai pas envie d'être du côté du pouvoir au prix de l'abandon des convictions qui sont les miennes ..." François Bayrou, 04 juillet 2008).

Au travers de ce livre, Ingrid nous encourage qui et où que nous soyons, à nous battre toujours pour défendre nos valeurs, nos convictions et nos espoirs ... Et finalement, cette immense force qui se dégage de ce livre, cette bouffée d'espoir qu'Ingrid Bétancourt essaye de nous insuffler, je les reçois, et ça me donne envie de me battre moi aussi, encore et toujours, au nom de mes convictions.

Pour moi, ce livre est LE livre de chevet de toute personne qui déclare s'engager en politique au nom de ses convictions profondes.

13.07.2008

Elle pleure ma planète

Vous avez remarqué comme le temps est vraiment étrange depuis quelques temps ? Vous avez remarqué comme la météo et les saisons se font la guerre ? J'ai comme l'impression que rien n'est plus comme avant. J'ai de plus en plus la sensation que notre système se dérègle un peu plus chaque jour. J'ai comme l'impression que l'on a oublié que l'on doit se partager la TERRE entre 6 milliards d'humains !

Et pourtant, notre Planète TERRE, notre planète bleue est si belle et tellement ... UNIQUE !

Je me souviens de mon enfance, de la météo de mon enfance. Je me souviens que l'hiver était hiver, le printemps était printemps, l'été était été et que l'automne était automne. Je me souviens des cartons "Automne-Hiver" et des cartons "Printemps / Eté". Je me souviens de mes placards qui changaient de matières en Avril et en Octobre ...

Je me souviens des hivers et de tout ces bonhommes de neige que l'on ne fait même plus aujourd'hui car il ne neige plus ou très rarement ou trop peu ... Je me souviens des montagnes qui s'enneigeaient naturellement chaque hiver sans avoir besoin de faire appel à des canons. Je me souviens des balades en luge ou en raquettes dans les rues et sur les pistes ...

Je me souviens du printemps. Je me souviens du réveil de la nature, du réveil des parfums, de la faune et de la flore ...

Je me souviens de mes étés et de mes grandes vacances. Je me souviens des grands trajets de juillet pour rejoindre ma Bretagne chérie pour les vacances. Je me souviens que nous roulions toujours de nuit pour éviter la chaleur du jour sur la route. Je me souviens d'une Bretagne radieuse, chaude et sans parapluie. Je me souviens que les étés de mon enfance étaient sous un soleil franc et chaud du début à la fin de l'été ...

Je me souviens des automnes, des premiers vents et des premiers frimas. Je me souviens des jupes que l'on range et des pulls que l'on ressort des cartons. Je me souviens des feuilles qui tombent, et des courses sous la pluie protégée par mon imperméable ...

Et je vois aujourd'hui. Et je constate toutes ces différences qui me manquent et m'inquiètent un peu. Que se passe-t-il ? Que sommes-nous en train de faire à notre planète ? Nous n'en avons qu'une ... Saurons-nous en prendre conscience ?

 Ridan : Elle pleure ma planète ...

Yannick Noah : Aux arbres, citoyens !

 Mickey 3D : Respire

Reveillons-nous tant qu'il en est encore temps ! Si ce n'est pour nous, faisons-le au moins pour nos enfants, les enfants de nos enfants, les enfants des enfants de nos enfants ...

Cette Terre n'est pas à nous, elle nous a été prétée. Et aujourd'hui, je pense que nous ne sommes même plus dignes de ce don ...

Il n'est peut-être pas encore trop tard, mais le temps presse ! Ce n'est pourtant pas si dur : un petit geste chaque jour pour chacun d'entre nous et tous ensemble nous y arriverons. De grâce, oublions nos petits profits personnels pour penser à notre sauvegarde ... Si la Terre explose, à quoi nous serviront-ils ?

Commencons dès maintenant !

Pour se lancer, commencons par un petit tour par là : http://lachaineverte.fr.msn.com. Ca fourmille de bonnes infos, de bonnes idées, de bons conseils et d'images magnifiques ... Et puis on continue la visite par là : http://www.greenpeace.org/france et ensuite par là : http://www.wwf.fr.

Mais ce que je vous propose, en tout premier lieu c'est de suivre ces petites recommendations très simples. En les suivant, vous ne protègerez pas uniquement la planète mais également vous !

1. Triez vos déchets (verre, cartons/papiers, alimentaires, conserves ...).

2. Eteignez les lumières des pièces où il n'y a personne.

3. Ne mettez pas vos appareils électriques en veille quand vous ne vous en servez pas : éteignez-les et débranchez-les.

4. Faîtes vérifier l'isolation de vos ouvertures (portes et fenêtres), en plus vous ferez des économies de porte-monnaie.

5. Coupez l'eau du robinet quand vous vous brossez les dents, quand vous vous savonnez ...

6. L'été plutôt que d'allumer une clim', mettez des vêtements plus légers et retirez votre gilet. L'hiver, plutôt que de faire grimper le chauffage, enfilez un pull ...

7. Baissez le chauffage voire coupez-le en votre absence.

8. Dans la mesure du possible, déplacez-vous à pied, en vélo, en transports en communs, et partagez votre voiture.

9. Optez pour des ampoules basse tension à économie d'énergie, ça n'éclaire pas moins bien ...

10. Préférez l'eau du robinet à l'eau en bouteille, ça vous coûtera moins cher et il est faux de dire qu'elle n'est pas bonne, bien au contraire.

11. Consommez des produits de saison et locaux, vous eviterez ainsi des trajets inutiles à vos aliments.

12. Abstenez-vous de consommer des espèces menacées ou en peril, même si c'est bon et que vous en avez l''opportunité ... Laissez la faune et à la flore se renouveller, respecter les périodes de reproduction des espèces ...

13. Ne gaspillez pas le papier : faîtes-en du brouillon, recyclez et réutilisez-le ... N'imprimez vos mails qu'en cas de grand besoin et pour vos documents de travail, vérifiez qu'ils soient justes pour ne pas faire d'impressions inutiles ...

14. Optez autant que possible pour des produits recyclables : des verres en verre plutôt qu'en plastique, des bouteilles plutôt que des lingettes ...

Voilà, vous verrez, c'est pas si compliqué, et si on s'y met tous, on finira par y arriver. On doit y arriver, il en va de notre survie !

Notre TERRE, notre planète bleue est belle mais aussi UNIQUE ... Ne restons pas les bras ballants sans rien faire ... Un petit geste chaque jour, c'est peu, ça prend pas longtemps mais ça nous permettra à tous de continuer à vivre !

04.07.2008

Une famille est réunie

ingrid.jpgIngrid Bétancourt, femme de courage, de convictions, de caractère, ... a été libérée dans la soirée de mercredi, heure française. Je l'ai appris hier matin à mon réveil, avec le journal radio de 8h. Heureuse surprise que l'on osait plus attendre, heureuse nouvelle pour la liberté et la paix. Immense bonheur pour tous les siens qui ont tant attendu son retour.

Bien sûr, j'y suis allée de mon petit cri de joie et de bonheur. Bien sûr, j'ai versé moi aussi une petite larme de bonheur pour elle et toute sa famille. Nous ne pouvons qu'être heureux d'un tel dénouement, nous avons eu si peur pour elle, elle qui n'avait pas peur, elle qui s'accrochait à son espoir avec une force exemplaire ...Ingrid maman 2.jpg

Après les premières émotions et la recherche d'images, de sons, de paroles, de témoignages ... retour à la réalité. Nous nous réjouissons de la liberté retrouvée d'Ingrid Bétancourt et nous avons raison, mais tant d'autres croupissent encore dans cette jungle, tant d'autres ne reviendront pas.

Le combat continue, d'autres familles attendent encore le retour de leurs être chers. Nous ne pourrons dormir que lorsqu'ils seront libres et de retour chez eux.

Ingrid enfants.jpgPuis plus tard, dans la soirée d'hier, je trouve deux vidéos. La première est poignante, c'est la vidéo de I-Télé où l'on voit les retrouvailles entre Ingrid Bétancourt, sa fille Mélanie et son fils Lorenzo. Elle me fait carrément pleurer. Si si je vous le promet ...

Et finalement, c'est peut-être ça, le plus beau de cette libération c'est ce moment-là, précisément. Le bonheur de retrouver sa mère, la seule, la vraie et l'unique. On ne devrait jamais voler une mère à ses enfants, on ne devrait jamais priver des enfants de leur mère. Rien ne remplace l'amour d'une mère.

Dans cette vidéo, et dans celles qui retracent les moments qui suivent, je reste frappée par la dignité et l'humilité de Mélanie et de Lorenzo. Tout à leur propre bonheur, ils n'en gardent pas moins une pensée pour tous les autres, prisonniers ou familles de prisonniers. Et nous ? Si une telle tragédie avait dut nous arriver, comment aurions réagit et agit ? Tout au long de la captivité de sa mère, Mélanie s'est montré d'une force, d'un courage et d'une dignité exemplaire. Bravo à elle aussi.

Ingrid la foi.jpgEt puis il y ces regards, ces mots et cette foi inébranlable en Dieu. A peine descendue de l'avion, et déjà, avant tout autres choses, elle remercie Dieu pour lui avoir donner force et courage, pour lui avoir permit de rester en vie ...

Et elle demande à l'aumonier présent que soit organisé une prière, à même le tarmac. Pour moi qui suis croyante et pratiquante, je trouve ce moment d'une grande beauté et d'une grande dignité.

Puisse Dieu entendre nos prières, être remercié et protéger tout les otages des Farcs.

Maintenant, Ingrid Bétancourt va rentrer en France avec ses enfants. Elle va pouvoir se reposer et rattraper tout ce temps injustement volé. Auprès de ses enfants, elle va retrouver toutes ses forces et prendre des vancances bien méritées auprès de tous ceux qu'elle aime et qui l'aiment.

Bonnes Vacances Ingrid !

Nous te souhaitons la paix, le calme, la douceur et surtout beaucoup de bonheur.

17.06.2008

Marche des Parapluies

 Je vous retransmet ici l'appel

de l'association "FORUM REFUGIES" :

 

Affiche Marche des Parapluies.jpg5ème Marche des Parapluies

Vendredi 20 Juin 2008 à LYON

A l’occasion de la 8ème Journée mondiale du réfugié qui a lieu chaque 20 Juin, depuis 8 ans, "Forum réfugiés" vous donne rendez-vous à Lyon le Vendredi 20 juin.

17h00/19h00 : Défilé de la 5ème Marche des parapluies

A l’occasion de cette 5ème Marche des parapluies, Forum réfugiés saisit une nouvelle fois cette occasion pour informer et alerter l’opinion publique sur la nécessité de protéger les personnes victimes de persécutions dans leur pays.

  • Rassemblement place des Terreaux (Lyon 1er) à 17h. Le défilé sillonnera les rues de Lyon et traversera le parc de la Tête d'Or en fanfares et animé par une chorégraphie de la compagnie de danse Acte pour arriverau coeur du Festival des Invites de Villeurbanne au Parc de la Doua (Villeurbanne).
  • L'arrivée de la marche sera l'occasion de prises de paroles, d'une performance photographique orchestrés par l'équipe du festival et d'une fête au coeur de la programmation des Invites (spectacle jeune public, musique, etc.).

Le parapluie blanc portant le message « Il faut protéger les réfugiés » symbolise la protection qui doit être garantie à tous les réfugiés. Vous pourrez le trouver sur place au prix de 10 euros.

Plus d'informations :

http://www.forumrefugies.org/pages/evenements/marche2008/...

http://www.forumrefugies.org

http://www.unhcr.fr/cgi-bin/texis/vtx/events?id=4136d64f4...

http://www.unhcr.fr/cgi-bin/texis/vtx/home

http://www.france-terre-asile.org

11.06.2008

Appel à nos dirigeants pour signer le traité d'Oslo

 APPEL A NOS DIRIGEANTS POUR SIGNER DES MAINTENANT LE TRAITE D'OSLO :

 

Signez !

 

 

Monsieur le Président, Monsieur le Député

Le Sénateur et le Maire de ma cité

Arrêtez ce carnage, arrêtez cette tuerie

Allez arrêtez toute cette sauvagerie

A cause de vous des innocents meurent chaque instant

Tous ces crimes d'aujourd'hui sont en fait d'un autre temps

Mines antipersonnelles, bombes à sous-munitions

Devant tant d'horreurs je fais moi aussi des bonds

Eux en meurent ou perdent toutes leurs motricités

Eux pleurent en silence, mais bon sang, écoutez-lez !

Quant à moi, je marche debout sur mes deux pieds

Je voudrais vous parler, allez vous m'écouter ?

Arrêtez ce carnage, arrêtez cette tuerie

Allez arrêtez toute cette sauvagerie

Tous autant que vous êtes, signez moi ce traité

Je vous en conjure, ces crimes, interdisez-les !

Mines antipersonnelles, bombes à sous-munitions

Cet énorme massacre ne peux plus durer

Vous aussi, avec nous tous, signez et dites NON

Ne restez pas de ces bourreaux insoumis, Signez !

Pauline Laloua

01 Octobre 2006

 

 http://www.handicap-international.fr/

http://www.sousmunitions.fr/

http://www.sousmunitions.fr/la-position-de-la-france/

 

Nous aussi, Engageons nous !

http://www.handicap-international.fr/

 

 

 

 

 

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